L'épisode commence sur un Watanuki (s'im)patientant
dans une pharmacie. Il y a ici un petit crossover avec Lawful Drug, le seul
reproduit à ce jour dans la série animée, d'ailleurs.
Bref, Watanuki achète un médicament contre la gueule de bois
(le plus efficace xD), et rentre l'administrer à Yuko, qui retrouve
illico du poil de la bête et emmène notre héros en ville
par un étrange moyen sans même lui laisser le temps de s'étonner
sur l'ordinateur traînant dans la boutique. Le pauvre Watanuki sortira
du tunnel légèrement essoufflé et complètement
crevé, mais arrivé à destination : Ginza, pour trouver
la batte de métal rouge des rêves de Yuko, avant de rejoindre
un appartement... Dont l'occupante se verra offrir par la sorcière
un vœu (enfin, offrir, façon de parler xD). Bref, pendant que Watanuki
se désole des façons de faire de Yuko, il apprendra que les
deux jeunes femmes se sont rencontrées grâce à un site
internet créé par sa patronne sur les Magical Girls. La cliente
de Yuko déclara qu'elle ne veut plus aller sur le net, mais n'en n'a
pas le courage et souhaite de l'aide. Après avoir écouté
l'accro du net et lui avoir dit de se tenir à sa décision, Yuko
et Watanuki partent, à la grande surprise de ce dernier car rien n'est
résolu.
Ils se retrouvent ensuite tous deux dans un café.
Yuko taquine son employé sur ses relations avec Himawari puis Doméki.
Quand Watanuki demande à Yuko ce qu'ils sont en train de faire, à
boire un café tranquillement, elle lui répond qu'ils attendent
simplement le résultat.
Pendant ce temps, notre cliente du jour fait son ménage,
jetant sans cesse à son PC un regard chargé de convoitise. Pour
finir, elle s'installe devant et Yuko surgit par la fenêtre. Finalement,
la cliente choisit sa famille et non son ordinateur, et Yuko accepte de l'aider
en échange d'une chaise de bébé. La sorcière inscrit
un nom sur la batte achetée un peu plus tôt, car donner un nom
à un objet lui confère du pouvoir, puis tranche l'ordinateur
en deux de manière très propre (aucune trace sur la table oO).
Ils repartent ensuite tous deux, par le train.